On ne m'a pas demandé mon avis, mais je le donne…

…Quelques traces…

   Mai 11

En campagne !

Nous ne l’avons pas voulue mais nous y sommes: la campagne électorale a démarré.

Tristesse ? Colère ? Défaitisme ? Non: espoir !!!

Dans le contexte de multiples crises que nous connaissons, ECOLO (ainsi que GROEN un peu plus au nord) se présente comme un parti proposant des solutions, et capable de prendre ses responsabilités.

Il y a BHV (qui révèle surtout une crise d’identité), la crise financière, la crise budgétaire, la crise sociale et économique, la (ou plutôt LES) crise environnementale (réchauffement climatique, perte massive de biodiversité, dégradation générale de la santé malgré une espérance de vie plus longue, …)

Les habituelles rustines sur le système qui défaille ne suffisent plus, le statut quo est impossible et la révolution radicale (le « grand soir ») ne mobilise pas les citoyens… En route donc vers la « transition écologique ».

La crise financière est un bel exemple de l’inefficacité des méthodes et pistes classiques. Le gouvernement Leterme (celui qui a précédé la 4ème démission) a « sauvé » les banques… La commission Barroso et le conseil européen (essentiellement composé de ministres libéraux et démocrates chrétiens) ont enfin mis en place un dispositif sensé protégé les pays fragilisés par leur dette. Mais l’un comme l’autre ont été incapables de réformer le système malgré les  nombreuses recommandations et promesses. A cause de cette incapacité, demain, nous pouvons revivre exactement les mêmes comportements irresponsables, et les mêmes conséquences désastreuses, à la différence que les finances publiques n’auront sans soute plus la possibilité de boucher les trous… Les populations qui auront du faire des efforts considérables suite au cynisme de quelques uns qui n’hésitent pas à s’enrichir sur le dos du plus grand nombre pourront-elles d’ailleurs encore longtemps supporter ces chocs à répétition ?

C’est donc avec urgence qu’il nous faut construire « autre chose ». En tant qu’écologistes, nous n’avons pas la vérité. nous proposons des pistes, innovantes, courageuses, responsables. Pas la voie de la facilité, mais un chemin vers du mieux être pour le plus grand nombre. Une campagne électorale, c’est le moment privilégié de débattre de tout cela.

A bientôt.


   Avr 29

C’est la crise !

Le gouvernement fédéral vient de démissionner… Et la panique s’installe… Or, de nombreux responsables politiques continuent de travailler pour mener à bien les projets sur lesquels ils se sont engagés. C’est le cas, entre autres, des gouvernements et parlements régionaux et communautaires… Attention, cela ne suffit pas, des décisions importantes sont à prendre au niveau fédéral et cette crise est inopportune, malvenue et sans doute constituera en elle-même une difficulté supplémentaire dans la nécessaire solution qu’il faudra bien trouver… Mais si cela ne suffit pas, c’est en tout cas une invitation forte à ne pas céder à la panique et à bien identifier les « politiques responsables » que la population appelle…

Les écologistes ont indiqué qu’ils ne sont pas demandeurs de ces élections maintenant. Mais nous sommes prêts pour le débat électoral. Ce gouvernement s’éteint comme un feu en fin de combustion, quand il n’y a plus rien à brûler. C’est aussi le vide politique, l’absence de projet mobilisateur et l’incapacité à rencontrer les grands défis de notre temps qui s’en vont.

Si la campagne qui va bientôt démarrer doit indiquer une tonalité forte, je souhaite que celle-ci ne se résume pas à un débat sur la seule scission d’un arrondissement électoral et judiciaire. Pour cela, il faudra des politiques responsables et courageux (les écologistes revendiquent cette double caractéristique) mais aussi des citoyens qui ne démissionnent pas et qui se disent qu’une crise, c’est d’abord et avant tout l’opportunité de faire « autre chose et autrement »…


   Mar 22

Economie sociale et sport…

Interpellation de ma part ce lundi, du Ministre Antoine. (Pour le texte complet, suivez le lien vers ma page ECOLO où toutes mes interventions sont répertoriées.)

L’idée qui sous-tend cette intervention est de permettre que les sociétés à finalité sociale investissent et s’investissent dans les petites infrastructures sportives en plus des pouvoirs publics et asbl.

Les communes sont souvent désargentées et ont de plus en plus de difficultés à créer et gérer des infrastructures sportives décentralisées. Je propose que des petites sociétés coopératives avec une finalité sociale puissent se créer dans laquelle les habitants, les associations de quartier, la commune ou le CPAS, les commerçants et entreprises établies dans le quartier ou le village puissent se réunir. Cette société pourrait apporter une partie des fonds nécessaires (capital, recours à l’emprunt), créer l’un ou l’autre emploi (concierge, animateur sportif, tenancier de la buvette, …) et garantir la bonne gestion, voire le développement de cette installation… Au fond, une forme solidaire du partenariat public/privé qui favorise l’engagement citoyen, la responsabilité collective et la pérennité des investissements…


   Mar 22

Ambiance au Parlement …

Depuis quelques mois que je siège, j’apprends ce nouveau métier avec plaisir. Je découvre aussi d’attachantes personnalités, dans le groupe ECOLO, bien-sûr, mais dans les autres groupes également.

Quelques uns, pourtant, se distinguent par leur détestable manie d’incendier systématiquement tout ce qui est « vert »… C’est le cas depuis quelques jours d’un certain Claude Eerdekens, par ailleurs bourgmestre d’Andenne. Dinosaure socialiste, ce personnage représente un des derniers avatars d’une culture politique détestable.

On peut avoir des désaccords, c’est sain et cela suscite le débat démocratique. Mais celui-ci nécessite au minimum le respect et l’écoute. Tout le contraire des propos injurieux, mensongers, calomniateurs de ce triste sire. Le problème c’est que cela laisse des traces difficiles à effacer dans les images collectives…  Et pourtant… S’il est vraiment trop tôt pour tirer un bilan de notre action au sein des gouvernements et parlements, reconnaissons que l’on y travaille beaucoup et bien. La tâche est gigantesque et les défis immenses. Mais nous ne nous soustrairons pas à cette responsabilité de mener la transition écologiste pour plus de bien-être, d’équité, de durabilité, …

Plus les attaques sont stupides et injustes, plus elles nous motivent à mener notre combat et à remplir notre contrat avec l’électeur…


   Déc 18

Prise de parole au Parlement Wallon le 10 décembre 2009.

Mr Noiret (Écolo) : – Madame la Présidente, je souhaite indiquer les raisons de mon abstention sur les votes qui concernent la transcription de la Directive « Services ».
Au-delà du fait que nous, écologistes, continuons de considérer que cette directive prend une mauvaise direction et procède d’une vision de l’Europe que nous ne partageons pas et avons fermement combattue, nous saluons les efforts du Gouvernement Wallon pour limiter au mieux les dégâts.
Je souhaite insister, par mon abstention, sur l’absolue nécessité de vigilance quant au suivi de la mise en œuvre de cette transcription. Nous avons déposé une résolution en ce sens et nous aurons l’occasion d’y revenir.
Vigilance aussi et insistance auprès du Gouvernement pour qu’à l’occasion de la Présidence belge de l’Union Européenne qui s’annonce, des initiatives concrètes soient prises afin que des convergences fiscales, sociales et environnementales puissent se constituer au plan européen. Convergences basées non pas sur le dogme de la concurrence débridée, mais sur les valeurs de solidarité ici, maintenant, avec nos concitoyens vivant sous d’autres latitudes, mais aussi les générations futures.

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