Un peu de temps pour FB… Bon ou mauvais signe ?
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Rien d'autre ne vient que le silence…
Crise, crise, crise…
Crise financière, crise environnementale, crise économique, crise de confiance… L'accumulation des dossiers difficiles en Wallonie, en Belgique, en Europe et ailleurs donne le vertige… Et d'aucuns veulent faire encore un peu plus ce que l'on sait qui ne fonctionne pas (et même renforce la crise)… Cela suffit.
Indignons-nous ! Engagez-vous !
Un premier acte en signant la pétition suivante: http://www.poureviterleffondrement.fr/
Sidérurgie liégeoise.
Ce mercredi 12 octobre au Parlement Wallon, nous tenions un débat difficile sur la situation plus que préoccupante de la sidérurgie liégeoise. Quelques heures plus tard, la rumeur circulait d'une fermeture définitive de la "phase à chaud". L'exigence de définir une stratégie et de la défendre durablement que j'indiquais dans mon intervention devant le Parlement Wallon est d'autant plus forte si en effet cette fermeture est décidée.
Voici le texte en support à cette prise de parole :
Madame la présidente,
Monsieur le Ministre,
Chères collègues,
Chers collègues
Nos débats de ce jour en sont une illustration forte. Notre monde est en crise et les vérités d'un jour, ne sont plus celles du lendemain, ce qui provoque auprès de larges pans de notre population de l'inquiétude, du stress, de l'angoisse, de la colère, voire du désespoir. Les conflits et les inconnues que le secteur sidérurgique vit pour le moment en sont un témoignage particulièrement éclairant. D'une lumière qui fait mal aux yeux.
Oui, la situation sociale dans le bassin sidérurgique liégeois est très tendue et même si l'arrêt de travail de plusieurs jours a été interrompu hier, les tensions et les inquiétudes restent vives. De nombreux indicateurs en attestent. Non seulement les carnets de commande s'allègent, nous dit-on, la phase à chaud est à nouveau à l'arrêt sans perspective claire de reprise d'activité pour celle-ci, la confiance entre direction et travailleurs est au plus bas. …Quelques constats parmi d'autres…
Mon collègue Bernard Wesphael a porté, à juste titre, son interpellation sur l'appréciation que vous faites de cette situation, sur les rapports de force en présence ainsi que la nécessité d'ancrer notre sidérurgie liégeoise dans un cadre européen.
On peut en effet se poser la question de l'évolution quasi idéologique des propriétaires d'arcelormittal. N'est -on pas face à un glissement d'un projet industriel vers un projet essentiellement financier ?
Je souhaite pour ma part concentrer mon intervention vers une autre dimension de cette situation. De quels moyens disposons-nous et pour quoi faire ?
Rappelons-nous. Lors de la décision de fermeture de la phase à chaud par Arcelor des moyens importants avaient été programmés pour organiser, accompagner et mettre en œuvre un vaste projet de reconversion industrielle, économique, urbanistique et environnementale. Un travail important avait d'ailleurs été entamé, tant avec les acteurs économiques, sociaux et politiques du bassin industriel mosan qu'avec les habitants, par exemple de Seraing. Ceci avait permis des perspectives encourageantes d'une nouvelle étape dans le développement de notre région, même si la reconversion n'est jamais un pari gagné d'avance,
Puis… Nous nous sommes tous réjouis de la décision de finalement maintenir et remettre en action les haut-fourneaux B et 6 et ce faisant ré-envisager un avenir pour la phase à chaud de la sidérurgie liégeoise. Ce qui a permis l'engagement de centaines de travailleurs qui s'en est suivi. La demande d'acier était forte, les nouveaux propriétaires de l'ancien Cockerill-Sambre exploitaient au maximum les outils disponibles pour satisfaire cette demande.
Depuis. La crise économique qui a suivi la crise financière de 2008 a tout remis en cause. Les outils de la phase liquide liégeoise, comme d'autres en Europe, semblent être conçus comme des instruments de flexibilité ( qui ne servent qu'en période de haute conjoncture) et non comme des outils structurels de la production d'acier. Pourtant des promesses de réinvestissement pour moderniser ces outils ont été formulées. Par ailleurs le groupe Arcelormittal réalise des bénéfices très importants.
Nous avons pas mené de multiples combats depuis l'hiver '60 pour que la Wallonie puisse prendre son destin en main… Ce n'est pas pour admettre que notre bassin sidérurgique liégeois ne serait plus qu'une variable d'ajustement au sein d'un groupe mondial et dépendant d'une stratégie où notre voix est inaudible… Etre une simple variable d'ajustement, un outil de flexibilité, n'est ni mobilisant, ni apte à satisfaire nos aspirations, pas plus que cela n'est digne tant pour nos travailleurs que pour notre population.
Les récents accords qui refondent « la nouvelle Belgique » ont, parmi d'autres enjeux, balisé dans le temps les fameux transferts financiers. Nous avons dix, voire vingt ans (cela peut paraître long, c'est en réalité très court) pour redéployer efficacement l'économie wallonne et faire en sorte que notre capacité à produire des richesses puisse assurer les nécessaires dépenses qui nous permettront de relever les défis qui se posent à nous: le vieillissement de notre population, la formation et la mise à l'emploi de nos jeunes, les perturbations climatiques et les migrations de populations qui en découleront inévitablement, pour n'en citer que quelques uns…
C'est dire si nous sommes confrontés à la fois à l'urgence mais aussi à la nécessité de ne pas faire d'erreurs. Nous disposons de moyens, mais ils ne sont ni illimités, ni disponibles plusieurs fois. Nous n'avons pas droit à l'erreur !
Précisément, Monsieur le Ministre, de quels moyens disposons-nous ?
Je l'ai indiqué. A l'époque où nous devions envisager une vie sidérurgique sans phase à chaud, des moyens et des structures avaient été mobilisés pour financer et organiser la reconversion (industrielle, urbanistique, sociale) et le déploiement d'activités, dans la sidérurgie mais aussi dans d'autres secteurs. Que reste-t-il de ces outils et moyens. Restent-ils disponibles, si oui lesquels et à quelle hauteur. Reste-t-il des éléments éventuellement dormants que l'on peut remobiliser ?
A plusieurs reprises ces dernières années, des engagements clairs du groupe Arcelor-Mittal ont été exprimés pour moderniser et réorienter certains outils du bassin liégeois. Où en sommes-nous dans ces investissements ? J'entends que certaines installations pourtant considérées jusqu'il y a peu comme parmi les plus performants au monde, se dégradent par manque d'entretien ou des nécessaires investissements devant les maintenir à leur haut niveau de sécurité et de productivité. Qu'en est-il ? Quels moyens d'évaluation avons-nous pour l'établir ? Que nous disent Messieurs Mittal père et fils ?
Le bassin sidérurgique liégeois c'est environ 200 chercheurs mobilisés sur la mise au point de nouveaux process et nouveaux produits. C'est à ce point essentiel que d'aucuns estiment que notre sidérurgie liégeoise a 20 ans d'avance sur ses concurrentes. Raison de plus pour ne pas se satisfaire de n'être qu'une simple variable d'ajustement.
Il y a peu un rapport dit « Laplace-conseil » a produit un état des lieux sur lequel nous avons appuyé quelques décisions importantes destinées à moduler l'avenir.
Depuis plusieurs années les pouvoirs publics ont dégagé des moyens financiers et humains importants. D'aucuns sont d'ailleurs prêts à nous le reprocher aujourd'hui estimant que nous reproduisons les erreurs du passé en maintenant en vie des outils sans avenir. C'est parce que nous, écologistes, ne partageons pas ce point de vue, que nous voulons indiquer clairement que le courage politique est de mise. Il nous faut aujourd'hui pousser la réflexion stratégique plus avant. Quels sont les atouts, et les faiblesses, les opportunités et les freins de notre bassin sidérurgique liégeois, au sein d'une sidérurgie européenne et d'une économie mondialisée ? Au sein d'un groupe mondial, ou faut-il envisager d'en sortir ? Quel rapport de forces pouvons-nous construire entre acteurs concernés par l'avenir sidérurgique liégeois, mais aussi avec des partenaires au sein d'un espace européen pour faire entendre notre voix aujourd'hui inaudible ? Nous allons devoir produire des réponses pertinentes et durables à ces questions. Une fois de plus il nous faut nous remettre autour de la table, redéfinir une stratégie gagnante avec l'ensemble des acteurs concernés, qu'ils soient issus du monde syndical, patronal, financier, économique, académique ou politique. Une fois de plus cette réflexion stratégique doit être entamée qui permettra dans un premier temps de vérifier la viabilité des outils, leurs besoins de modernisation et dans un second temps de fixer des options claires. Car ce que les travailleurs et les forces sociales, économiques et politiques liégeoises ont voulu, ce n'est pas l'agonie mais une renaissance de la production d'acier. Mais si c'est l'agonie qui est tout de même et finalement au rendez-vous, alors nous devrons nous remettre à organiser la transition vers une autre sidérurgie dans le bassin liégeois et obtenir des propriétaires actuels qu'ils assument leurs responsabilités sociétales. Il ne s'agit pas ici de plaider pour une option face à une autre, mais d'exiger que les options choisies, rapidement mais en fonction d'une analyse objectivée, partagée par l'ensemble des acteurs soient suivies, durablement, des effets concrets que nous aurons choisis.
C'est pourquoi, Monsieur le Ministre, il nous semble urgent d'actualiser l'étude Laplace-conseil au regard de ce que nous connaissons depuis deux ans (peut-on considérer que la phase à chaud est opérationnelle quand un haut fourneau a fonctionné 10 mois en 5 ans ?) puis de mobiliser tous ces acteurs concernés pour enfin définir les axes stratégiques durables et prendre les décisions que nous aurons programmées à travers cette stratégie concertée. C'est notre responsabilité et notre crédibilité politique qui sont en jeu ici. Les écologistes sont prêts à participer non seulement à la réflexion, à la poursuite des efforts et assumer les choix que nous déterminerons à partir de cette réflexion stratégique dont l'urgence ne fait aucun doute.
Certes, nous attendons tous les réponses que vous nous apporterez ce jour, mais notre attente est plus forte encore vis-à-vis des réponses que nous pourrons construire dans les jours, semaines et mois qui viennent.
Réplique (après intervention du Ministre).
Merci, Monsieur le Ministre pour les réponses que vous avez bien voulu apporter. Vous me permettrez de relever la phrase suivante, que vous avez prononcée : « Même si c'est difficile, il faut être clair ». J'y vois un écho positif à l'exigence que j'ai posée de faire preuve de courage politique. Les travailleurs, dont les représentants sont présents aujourd'hui, nous ont largement démontré qu'ils étaient capables de sacrifices. Il est essentiel de donner du sens à leurs efforts tout en construisant, non pas pour un an ou deux des réponses conjoncturelles, mais pour la génération qui vient une capacité de réalisation, durable, structurée et créatrice de dignité.
Country-Hall : les limites du système…
Très vite après mon entrée en fonctions comme parlementaire, je me suis intéressé à ce dossier. M'inscrivant ainsi dans la continuité du travail entamé par mon parti sous la précédente législature…
De quoi s'agit-il ?
Afin de développer une infrastructure capable d'accueillir des manifestations sportives et culturelles de grande envergure en région liégeoise, le précédent gouvernement (singulièrement le ministre Daerden) a échafaudé un montage complexe réunissant la province, l'intercommunale SLF et la communauté au sein d'une société commerciale (Société de gestion de Bois Saint Jean) chargée de faire vivre cette structure… Admettons même que cette société ne produise pas d'intérêts, au minimum elle est sensée équilibrer ses comptes. La communauté à hauteur d'un million d'euros et la province à hauteur de 750.000 € financent chaque année cette société en échange de la faculté d'utiliser quelques jours sur l'année cette infrastructure. Signe clair du soutien important desdits pouvoirs publics.
En outre, un partenariat a été conclu avec une société privée (Covadis) pour l'organisation des manifestations sportives et culturelles, ceci afin de rentabiliser cette salle. Partenaire privé qui fin 2010 a mis un terme unilatéralement à cette collaboration.
Malgré les propos rassurants au moment de mettre en oeuvre ce montage, les pertes s'accumulent d'année en année au point qu'actuellement on estime la perte cumulée à plus d'un demi million d'euros. Précisons qu'on attend l'approbation des comptes par l'assemblée générale pour considérer ces chiffres comme définitifs et officiels.
La situation est telle qu'on peut envisager la liquidation de cette société (mise en faillite), au regard du droit des sociétés… Mais cela aussi risque de coûter très cher aux pouvoirs publics, de par l'entrelacement de conventions et obligations mutuelles diverses mises au point sous l'autorité du Ministre Daerden…
Parmi toute une série de comportements qui posent question, il y a évidemment la légèreté avec laquelle la gestion de cette société commerciale (même si les capitaux sont d'origine publique) a été effectuée.
Oui, je dénonce.
Oui, je considère que la responsabilité de ceux qui ont monté cet invraisemblable assemblage et de ceux qui n'ont pas été à la hauteur gestionnaire requise est clairement engagée et qu'ils devront rendre des comptes. N'en déplaise à ceux-là qui voudraient que l'on taise, que l'on cache, qu'on laisse tout cela en l'état et que finalement les pouvoirs publics continuent de combler les abysses creusés par d'incorrigibles incompétents sans demander de comptes à ceux-ci… Je continuerai donc à suivre ce dossier, à réclamer que chacun prenne ses responsabilités et, donc, à faire mon boulot de parlementaire…
Gouvernance économique européenne. La plus grande réforme depuis la création de l’Euro.
Les crises financières et budgétaires européennes méritent que des mesures spécifiques soient prises. La plupart des acteurs politiques en Europe s'accordent sur ce constat, mais les solutions préconisées par la commission constituent un danger grave pour l 'économie européenne et partant, pour les populations d'aujourd'hui et demain.
Jean-Michel Javaux (co-président), Philippe Lamberts (député européen), Muriel Gerkens (députée fédérale), Barbara Trachte (députées bruxelloise et de la communauté française) et moi-même (député wallon et de la communauté française) avons rencontré la presse ce 17 mars en matinée pour exprimer nos critiques et indiquer nos propositions alternatives.

Singulièrement en Wallonie…
La majorité wallonne actuelle (dite « Olivier ») tente de relever de nombreux défis que l'on peut synthétiser en 4 axes majeurs.
Le redéploiement économique et social.
A travers le plan Marshall 2.vert et les « Alliances Emploi-Environnement », la Wallonie s'est dotée d'une véritable stratégie pour moderniser et redéployer son économie au bénéfice et avec la mobilisation du plus grand nombre. Ceci se concrétise tant à travers les métiers à fonction sociale (garde des tout petits, accompagnement des personnes âgées, p.ex.), les métiers nouveaux (liés aux nouvelles technologies y compris environnementales), les formations, le soutien à la créativité et l'implémentation de l'écologie industrielle, par exemple.
La transition écologique.
On le sait, la question des dérèglements climatiques, la raréfaction des ressources naturelles, la sauvegarde de la biodiversité et l'amélioration du cadre de vie, sont en lien direct avec la sauvegarde à moyen terme de l'existence humaine sur notre planète mais aussi du bien-être de l'ensemble de nos populations d'aujourd'hui et demain, d'ici et d'ailleurs (au Sud par exemple). Inscrire l'exigence environnementale au sein des politiques publiques constituent une nécessité quant à cette sauvegarde, mais constitue aussi une formidable opportunité économique que la majorité « olivier » tente de concrétiser.
La bonne gouvernance.
La précédente législature wallonne a largement démontré la nécessité d'agir en ce sens. C'est un objectif car l'enjeu est éthique et démocratique. Mais c'est aussi un moyen, d'améliorer les performances et l'efficacité des politiques et de la gestion publique.
L'assainissement et la maîtrise des finances publiques.
Héritage du passé et de choix politiques pas toujours pertinents, mais aussi héritage des politiques de dérégulation européennes et fédérales, les finances publiques wallonnes sont en situation délicate (endettement mais surtout solde net à financer déficitaire) et ont fait l'objet d'une « trajectoire » budgétaire étalée sur l'ensemble de la législature afin de faire en sorte qu'à la fin de celle-ci l'endettement wallon soit totalement enrayé. Cela impose des politiques rigoureuse, quant aux dépenses et aux rentrées et une évaluation régulière des politiques menées. Rigueur et non austérité… Toute la différence entre les politiques volontaristes évoquées plus haut et les politiques de désinvestissements menées dans bon nombre de pays d'Europe.
Les choix opérés pour relever ces défis et fixer des priorités, sont des choix politiques qui résultent des rapports de force entre acteurs issus du processus électoral. Nous sommes au cœur de la démocratie dite parlementaire ou représentative. D'autres rapports de force auraient abouti à d'autres choix politiques. C'est d'ailleurs ce qui nourrit les débats entre majorité et opposition et au sein de la majorité elle-même. Ce qui permet de mener ces politiques, ce sont les budgets (attribution des moyens) tels que votés par le parlement. Si les mesures proposées actuellement par la commission européenne sont décidées et mises en œuvre, il deviendra impossible d'encore opérer des choix politiques en Wallonie: nous ne pourrons plus qu'appliquer les décisions de technocrates européens qui, contrairement au discours illusoire en vigueur sont guidés par une idéologie qui a largement fait la preuve de son incapacité à réduire les inégalités, produire du bien-être, améliorer les relations sociales et la démocratie, favoriser les choix respectueux de l'environnement. C'est donc une catastrophe économique, sociale et environnementale que d'aucuns veulent mettre en œuvre, par aveuglement idéologique et sous couvert de s'attaque aux racines de la crise financière. Les recettes qui ont mené à la crise ne peuvent être celles qui vont nous en sortir…
Les écologistes sont des fédéralistes européens convaincus. Notre choix n'est en aucun cas un refus ou une frilosité vis-à-vis de l'Europe. Nous voulons plus d'Europe, mais surtout mieux d'Europe avec l'objectif d'améliorer le bien-être des populations d'aujourd'hui, demain et ailleurs… Ceux qui prônent les politiques qui se cachent derrière l'étiquette de « gouvernance économique européenne » portent une double responsabilité négative: celle de décider des politiques qui vont à l'encontre des besoins de nos populations mais aussi celle de faire en sorte que les populations en question risquent fort de refuser l'idée de construction européenne. Nous refusons cette double fatalité.
Mes interventions au Parlement d’octobre 2009 à février 2011…
Parce qu'il est normal qu'un élu rende des comptes et indique ce qu'il fait,
Parce que l'air de rien une petite synthèse de temps en temps permet à toutes et tous de se rendre compte,
Et parce que mon excellente collaboratrice, Sandrine Maquinay, en a effectué une mise à jour récemment,
Voici l'état des lieux d'une partie de mon travail parlementaire depuis 18 mois. Pour rappel toutes ces questions et interpellations se retrouvent in extenso sur la page ECOLO qui m'est consacrée… (http://web4.ecolo.be/?_Christian-Noiret)
Bonne lecture… Et à votre disposition pour des échanges, compléments et prolongements de ce travail…
A. Les statistiques
2 propositions de décret
1 proposition de résolution
4 interpellations
48 questions orales
3 questions d’actualité
10 questions écrites
6 interventions jointes à une interpellation
B. Interventions en lien avec la région liégeoise
1. Interventions en lien avec l’arrondissement de Huy-Waremme
- L'incendie volontaire à fin d'exercice dans le village de Sur-Les-Bois le jeudi 3 juin
- Les incinérations clandestines à Wasseiges
2. Interventions en lien avec la province de Liège
- La démultiplication de lieux d'accueil des entreprises et investisseurs en région liégeoise et la transparence des décisions
- Coût et bénéfice du Country Hall du Sart-Tilman pour la Communauté française
- La situation économique au sein de la NRB
- Les avantages divers octroyés aux membres du Collège provincial de Liège
- Les suites que le Ministre Furlan compte donner à la condamnation en appel du bourgmestre de Saint-Nicolas (2 questions)
- L'abandon par Arcelor Mittal de son centre de recherche et développement situé en région liégeoise
- Les perspectives d'emploi chez Arcelor-Mittal
- L'impact du projet de fusion par absorption de l'Association liégeoise du gaz par le groupe Tecteo et les conséquences pour les finances des communes affiliées
- L'avancement de la fusion en une société unique de la gestion et de la promotion du circuit de Spa-Francorchamps
C. Interventions selon différents thèmes
1. Interventions concernant les aéroports
a. En général
- Le calendrier de mise en œuvre de l'arrêté-sanction tel que prévu par la DPR (3 questions)
- Les sauts de puces entre aéroports belges
- Discussion générale sur le projet de décret-programme portant des mesures diverses en matière de politique aéroportuaire
- L’attitude du président du comité exécutif de la Sowaer dans le cadre d’un conflit chez BSCA
- Le maintien de la gratuité des services prestés par Belgocontrol envers les aéroports régionaux
b. Spécifiquement sur Liege Airport :
- L'accès aux relevés des sonomètres du plan d'exposition au bruit de Liège Airport (2 questions)
- Master plan de Liege Airport
- Les divers accidents chimiques qui se succèdent sur l'aéroport de Liège depuis plus d'un an (6 questions)
- Les informations concernant le précompte mobilier réclamé à la SLF sur les opérations de rachat de maisons autour de Liège Airport
- La situation sur le terrain des riverains et communes concernées par le développement de Liège Airport à l'occasion du 20ème anniversaire de cette infrastructure
- Le transfert du contrôle aérien de Liège Airport (2 questions)
- Les licences dont disposent ou non les contrôleurs aériens civils opérant à Liège Airport
c. Spécifiquement sur l’aérodrome de Spa :
- L'existence d'un plan stratégique de développement de l'aérodrome de Spa
- Les décisions annoncées quant à l'aérodrome de Spa
d. Spécifiquement sur l’aérodrome de Cerfontaine / les lacs de l’Eau d’Heure :
- L'état de la piste de l'aérodrome de Cerfontaine
- La compatibilité entre le développement du projet touristique aux lacs de l'Eau d'Heure et le développement de l'aérodrome de Cerfontaine
- Les dispositifs de formation autour du projet de développement des lacs de l'eau d'Heure
e. Spécifiquement sur l’aérodrome de Saint-Hubert :
- La situation à l’aérodrome de Saint-Hubert
2. Interventions concernant les finances
- L'incitation au développement des investissements socialement responsables
- Discussion générale sur le projet de décret modifiant le code des taxes assimilées aux impôts sur les revenus : l'organisation de l'imposition des jeux en ligne
3. Interventions concernant l’emploi / la formation
- L'état des lieux sur les "chèques-formation" et les "chèques-formation à la création d'entreprise"
- Les structures d'accompagnement à l'auto-création d'emploi (SAACE)
4. Interventions concernant le sport
- L'évolution du décret Infrasport pour pouvoir garantir l'accès des subventions aux associations participant à un groupe actif dans l'économie sociale
- L'évolution négative de la filière équestre du galop
- Discussion sur le projet de décret créant un fonds budgétaire pour la promotion et le développement de l'activité hippique
- Accès d'enfants de 6 ans aux clubs de tir sportif
- Craintes pour l'évolution du centre ADEPS « La Sapinette »
5. Interventions concernant l’économie
- La capacité des entreprises wallonnes à répondre aux besoins en matière d'implémentation de lignes de tram
- L'intérêt d'étudier les monnaies complémentaires afin de renforcer la solidité des entreprises wallonnes
- La concrétisation de politiques de la seconde chance
- Le Plan Creative Wallonia
- De l'articulation entre le plan « Créative Wallonia » et l'enseignement supérieur
- La création d'espaces de coworking en Wallonie
- L'intérêt et la pertinence de populariser le modèle de l'économie sociale
- La pertinence de l'économie sociale dans la continuation d'entreprises suite au décès ou au départ à la retraite de son (ses) propriétaires
- L'introduction de clauses sociales et éthiques dans les marchés publics passés par les organismes régionaux et para-régionaux
- Le dossier d'implantation d'un centre logistique du groupe Delhaize pour la Belgique à Petit-Waret
- Le plan d’action pour l’industrie
- La présidence belge du Conseil européen de la compétitivité, volet Industrie, assurée par Monsieur le Ministre Jean-Claude Marcourt
- Un audit très négatif sur les outils économiques wallons
- La difficulté pour le secteur du bois de trouver des matières premières locales de qualité
- Les mesures prises et à prendre pour aider les PME et indépendants suite aux inondations du week-end du 13-14 novembre 2010
- La protection des secrets industriels
- La perte d'image de nos entreprises conséquemment à la crise de l'état fédéral belge
6. Mais encore…
- Le présent et l’avenir de la médiathèque
- La reconnaissance de l'hippothérapie en Région wallonne
- Résolution demandant la mise en place d'une Commission de suivi de la mise en œuvre sur le territoire wallon de la Directive 2006/123/CE du Parlement européen et du Conseil du 12 décembre 2006 relative aux services dans le marché intérieur
- L'opportunité de planifier des pistes cyclables à l'occasion de la réfection des routes régionales
- La formation des instituteurs quant à l’apprentissage disciplinaire via des cours pratiques
- Les titres requis pour enseigner la religion catholique

Rencontres citoyennes « Où va la Belgique ? »
A Marchin le 26 janvier, à Crisnée le 7 février et à Héron le 8 février et à Burdinne le 12 février, la régionale ECOLO de Huy-Waremme et les locales concernées ont organisé des soirées citoyennes sur le thème " Où va la Belgique ? " Plus de 100 personnes ont assisté à ces quatre soirées où José Daras, Ministre d'état, Muriel Gerkens, députée fédérale et moi-même, député régional et communautaire avons tenté d'expliquer comment la Belgique a évolué ces 50 dernières années, comment nous avons vécu, et nous sommes investis dans, les négociations qui ont été tentées depuis 7 mois et comment nous initions, au sein des majorités wallonnes et communautaires des politiques volontaristes pour mettre en oeuvre la transition écologique.
Des exposés que nous avons voulu synthétiques, pédagogiques mais aussi engagés. Des questions, nombreuses, du public, qui ont témoigné de la pertinence de ces soirées et de l'immense intérêt des participants pour ce type de soirées.
José Daras se chargeait de l'historique de l'évolution de la Belgique vers l'état fédéral que nous connaissons aujourd'hui, Muriel Gerkens, apportait un éclairage très attendu sur ce que furent ces 7 derniers mois au plan fédéral et je me chargeais de faire le point sur les stratégies développées en Wallonie et en Communauté Française.

4 axes essentiels dans mon exposé de la stratégie développée par les gouvernements "olivier"
- Le plan Marshall 2.vert
- Les Alliances Emploi Environnement (la première consacrée à l'isolation des bâtiments)
- L'amélioration de la gouvernance publique
- La trajectoire budgétaire pour sortir la Wallonie et la Communauté Française de la spirale de l'endettement.
Cot, cot, cot (4)
Quelques nouvelles de "Citta Verde"…
Mardi 1er février.
Citta Verde fait une fugue… Elle a repéré une faille dans la clôture et en profite pour aller voir ailleurs. Elle visite les haies des voisins et s'arrange pour échapper à nos recherches le soir venu. Un peu d'angoisse dans toute la famille. Les renards et les fouines ne sont pas rares dans les bois environnants.
Mercredi, jeudi et vendredi 2, 3 & 4 février.
De temps en temps elle vient faire un petit "coucou" mais dès qu'elle nous voit, s'en repart prestement vers le petit bois qui borde notre jardin. Malgré nos tentatives de la récupérer et la ramener dans son enclos, elle échappe systématiquement à notre chasse. Jouer au chat et à la souris avec une poule, voilà qui est original…
La nuit du vendredi 4/2 au samedi 5/2.
Une tempête avec des vents violents renverse la maisonnette qui sert de poulailler.
Le matin, en voulant évaluer les dégâts, je constate que "Citta Verde", notre poule fugueuse s'est réfugiée dans son poulailler.
Je redresse celui-ci (les dégâts sont minimes), ferme la porte puis répare, renforce et sécurise la clôture afin d'éviter de prochaines fugues.
Quand tout est fait, je lui permets de se promener dans son enclos en ouvrant la porte.
Dimanche 6/2.
Citta Verde boude. Elle ne daigne pas mettre le bec dehors malgré la douceur de cette journée ensoleillée…
Lundi et mardi 7/2 et 8/2.
Notre poule a manifestement décidé de ne plus sortir… En fait, elle couve… Mais comme elle n'a pondu aucun oeuf dans son nid depuis une semaine, on peut considérer qu'elle nous fait une sorte de grossesse nerveuse… Décidément cette poule a opté pour l'excentricité !